LE PHOTOGRAM DU BRILLANT: PIÉGROS LA CLASTRE.

Bonjour les Brillantes, bonjour les Brillants. Aujourd’hui, pour ce nouveau reportage, le Photogram du brillant.fr a mis nos gambettes à rude épreuve. Le but de notre balade : nous rendre à Piégros la Clastre, et surtout grimper jusqu’au château. Nous allons vous faire vivre cette excursion comme Noé Richard-Clément et moi l’avons vécu : d’abord avec les clichés pris à proximité de la commune, notre entrée dans le village, puis notre avancée vers le château, et enfin nous allons vous faire partager la vue imprenable que nous a offert cet incroyable belvédère.

Le temps est couvert ce qui confère à l’environnement une atmosphère très singulière, entre mélancolie et romantisme.

Nous sommes en route, soyez toutes et tous les bienvenus.

L’air est frais et humide, nous frissonnons, mais très vite nous arrivons à destination. La particularité du village c’est qu’il se trouve dans une sorte d’impasse, coincé entre la montagne et la forêt de Saou. Bref, il faut une bonne raison pour se rendre à Piégros la Clastre, et apprécier les beautés du site nous semble être la meilleure raison du monde… on ne va pas être déçus… !

Nous sommes au cœur de Piégros la Clastre, cette commune qui compte 873 habitants. Vous ne l’ignorez pas, la commune est initialement la réunion de deux communes, Piégros, et son château, et en contrebas, La Clastre et son église Notre Dame et les restes de son architecture passée. La réunion des deux communes a eu lieu en l’an VIII.

Noé et moi prenons rapidement une boisson au café-restaurant « Le Solaure », sur la place centrale du village puis nous ré-enfourchons notre monture de métal (en fait un petit scooter), et nous quittons La Clastre, direction Piégros et son château.

C’est plus fort que lui, Noé mitraille tout ce qu’il croise…

Notre cheval motorisé est à la peine, il faut dire que la route est pentue, et même si nous nous faisons doubler par une famille d’escargots, nous avançons lentement, très lentement, et bientôt nous croisons les premiers signes annonciateurs du but à atteindre.

Le petit chemin de terre qui mène au château est boueux et glissant, nous prenons la décision de terminer notre promenade à pieds, et très vite la silhouette massive et fantomatique de la façade du château se découpe dans le ciel.

Allez, encore un petit effort… Les muscles de nos jambes nous font souffrir, nous avons le souffle court, et chaque pas est une victoire, mais pour apprécier la vallée qui s’étale devant nos yeux, nous nous accrochons, et nous arrivons au cœur même de cette structure qui en son temps fut ruiné par les guerres de religion… Ça y est, nous arrivons au cœur même de cette bâtisse dont les murs ressemblent aujourd’hui à de la dentelle.

Nous quittons ces magnifiques ruines et nous contournons l’édifice à la recherche d’un « spot » pour immortaliser le paysage qui s’offre a nous. Le point de vue est sans pareil, nous vivons dans la plus belle région de France…

Noé et moi posons nos fesses sur un rocher humide, nous humons cet air vivifiant et nous nous sentons comme rassasiés, revitalisés.

Lentement et à contre-cœur, nous quittons ce lieu magique. Un dernier regard vers les « Trois Becs » qui semblent émerger d’une mer de nuages pour nous dire « au-revoir ».

Nous revenons vers Crest, repus par cette visite qui nous a plongés dans une histoire passée qui a subi les assauts du temps dans un écrin naturel qui lui, semble à jamais intemporel.

Photos : Noé Richard-Clément. Textes : Mathias Deguelle.

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