LE PHOTOGRAM DU BRILLANT: BEAUFORT SUR GERVANNE.

Bonjour les Brillantes, bonjour les Brillants. Bien-sûr, la guerre en Ukraine est dans chacune de nos têtes. Pour autant, devenons-nous cesser de vivre ? Pour autant, devons-nous cesser d’aimer ? Devons-nous cesser d’apprécier les beautés qui nous entourent ? La réponse du brillant.fr est sans ambiguïté, c’est non. Non, en ce moment, plus que jamais, nous devons savoir apprécier tous ce qui fait notre humanisme, notre histoire, et vraiment, savoir admirer la beauté de nos paysages, de nos villages, qui sont aussi des parts essentielles de notre humanité.

C’est pourquoi nous vous convions à cette visite de Beaufort sur Gervanne. Un petit village de 477 habitants qui est simplement magnifique, malgré un passé plus que tumultueux qui vit passer la commune entre les mains des Comtes du Valentinois, pour ensuite passer à la couronne de France, puis qui fut ensuite donnée, puis reprise, puis vendue…

Mais aujourd’hui, Beaufort « s’offre »… aux regards de tous, soyez toutes et tous bienvenus dans ce Photogram.

Commençons par la vue de Beaufort sur Gervanne depuis la route qui me mène au cœur du village.

Me voici arrivé au cœur de la commune. Je gare mon scooter. Je n’attache pas l’antivol. Je me sens en terre de confiance. J’ai mon appareil photo en bandoulière, il ne me reste plus qu’à flâner et à rester attentif à l’incroyable beauté du lieu.

Impossible de résister à ce foisonnement à la fois esthétique, historique et incroyablement poétique. J’allonge mes pas, et je profite du belvédère que m’offre Beaufort, à mes pieds, presque à portée de main je découvre ce paysage qui s’étale devant mes yeux émerveillés.

On n’est jamais rassasié par tant de beautés… Après ces vues générales, je reviens sur mes pas, décidé à concentrer mon attention sur les détails du village, ces petits riens qui font aussi la spécificité de Beaufort sur Gervanne.

Avant de quitter Beaufort, je ne peux m’empêcher… Voilà, je ne peux m’empêcher… je partage avec vous ma collection de « pierres précieuses »…

Et tiens, pour vous qui êtes des habitués du Photogram, vous n’ignorez pas que chacune de mes expéditions est motivée par une collection compulsive : je cherche des cœurs (je suis comme ça… mais je suis un traitement… que je ne suis pas). Or, ces derniers temps je commençais à désespérer à toujours revenir bredouille. Mais là, miracle beaufortois, je tombe en arrêt sur une maman cœur et son enfant…

Je m’apprête à rentrer. Je me sens léger comme une plume. Mais oui, je vous l’ai dit, je reste insatiable et je ne peux m’empêcher de mitrailler pacifiquement le décor sans faire aucune victime, si ce n’est moi-même, blessé à la mélancolie et bientôt à la nostalgie.

Je quitte Beaufort sur Gervanne, et pour ne rien vous cacher, il m’était tellement difficile de partir, qu’une fois en selle sur mon scooter, je n’avais de cesse de me retourner pour admirer encore et une dernière fois le village… ce qui a bien failli m’envoyer dans le fossé.

La beauté peut parfois s’avérer dangereuse si ta contemplation te fait oublier que le destin est devant toi, et pas derrière toi.

Merci à vous de m’avoir accompagné…

Texte et photos : Mathias Deguelle.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.