LE MÉGAPHONE DU BRILLANT: BEAUFORT SUR GERVANNE.

Bonjour les Brillants, bonjour les Brillants. Je me dois de me livrer à vous. En faisant, comme lebrillant.fr le fait maintenant depuis près d’une année, le constat que la Drôme est objectivement un département où il fait bon-vivre, ne somme-nous pas dès-lors, devenu un média « agence de voyages » ? Les porteurs d’un pôle d’attraction ? Et d’une certaine manière, est-ce que nous ne sommes pas complices d’un immense bouleversement démographique ? Rien n’est figé, certes. Mais, je ne peux qu’en « témoigner », et merci d’avoir eu la gentillesse de me lire, mes interlocuteurs ne sont jamais, ou exceptionnellement des « natifs »… non.

Bon. Relativisons. Après tout, moi aussi. Je ne suis qu’un ex-parigo qui est devenu drômois à l’âge de cinq ans.

Je me sens entouré de métamorphoses. Partout.

Pardon, je m’égare. Aujourd’hui le Mégaphone du Brillant a emprunté les sinuosités des ruelles de Beaufort sur Gervanne. Magnifique. Je m’y engage, les clichés du Photogram de jeudi, vont vous en mettre plein les yeux ! Bon, ok… honnêtement, pour ce Mégaphone, les rencontres furent rares, pour autant elles n’en furent pas moins précieuses, car intenses. En vérité je n’ai croisé que quatre beaufortois, enfin non… cinq. Enfin tout dépend, un couple, ça compte pour un ou pour deux… ?

Merci de lire leur sincérité.

Suivez-moi, un petit escalier de pierre me fait face, j’ose l’emprunter en criant « Boujour… il y a quelqu’un… ? », bref, je signale ma présence, et là… je tombe sur une terrasse de pierres, circulaire, et inondée de soleil. Je suis accueilli par un chaleureux « Bonjour Monsieur, en quoi pouvons-nous vous être utiles ? ».

Je me présente. Nous échangeons.

  • Bonjour, je m’appelle Elisabeth, j’ai la chance de connaître cette maison à Beaufort depuis plus de vingt cinq ans, c’est actuellement ma résidence principale, mais ça a été, jusqu’à présent une résidence secondaire.
  • Quelle a été votre vie avant Beaufort, Elisabeth ?
  • Avant Beaufort, moi j’ai fait une formation d’assistante sociale, j’ai été en région parisi… enfin, moi je suis du nord de la France, plutôt de l’Aisne, et puis j’ai fait ma vie en région parisienne, et heu… j’ai quatre enfants, j’ai six petits-enfants, voilà… on est arrivés ici, vraiment, par le plus grand des hasards… si on appelle ça un hasard ! En fait, une de mes filles était installée en Ardèche, pas loin de Montélimar, et bon, c’était le début de mes petits-enfants etc… et mon mari cherchait à avoir un lieu pour être un peu chez soi, quand on venait les voir.
  • Elisabeth, votre mari qui est donc à ma droite…
  • (un temps… un éclat de rire).
  • Pardon…ce n’est pas votre mari… Monsieur, je vous prie d’accepter mes excuses.
  • Bonjour, aucun problème. Moi je m’appelle Manuel, et je suis arrivé à Beaufort à mon retour d’Australie, parce que la personne qui habitait ici à Beaufort, c’était ma belle-mère, qui maintenant est décédée, et nous sommes venus, ma femme et moi, habiter ici, avec elle… Mais bon, les deux sont décédés, et maintenant, je profite parce qu’il y a encore la maison.
  • Sincèrement Manuel, je vous le dis, je n’ai pas tout compris, et je sens que je touche à l’intime, donc on arrête de parler famille. Mais, juste pour parler du couple que visiblement vous formez devant moi, vous diriez que vous vous êtes trouvés à Beaufort ?
  • On s’est trouvés à Beaufort. Dans la mesure où moi je connaissais bien la belle-mère de Manuel, et puis j’étais très amie avec sa femme, si bien qu’on venait se voir mutuellement, donc on s’est connu à Beaufort.
  • C’est Roméo et Juliette à Beaufort ?
  • (silence très souriant), en attendant… Mais c’est une très profonde amité.
  • Et si vous deviez me définir, ce cadre, Beaufort sur Gervanne, ce qu’il vous apporte, sa philosophie de vie peut-être ?

(Elisabeth se jette en arrière sur le dossier de son transat, elle inspire longuement…).

  • Moi je suis actuellement à un tournant de ma vie. Dans la mesure où cette maison, elle a surtout été investie par la famille, les enfants, les petits-enfants. Beaufort, a énormément apporté à ce niveau là, puisque ça nous a permis de rassembler nos quatre enfants, nos six petits-fils, qui ont passé toutes leurs vacances ici, pour qui la maison c’est l’encrage… Bon, je dois dire que mon mari est décédé depuis six mois… et… on se reconstruit à Beaufort, on se reconstruit.
  • Vous savez à quoi je pense en vous écoutant Elisabeth, Beaufort serait pour vous une commune de retraite, attention je n’ai pas dit de retraités…
  • Non vous vous trompez, pas du tout, puisque au démarrage ce n’était pas une commune de retraite… enfin, oui, c’était un retrait, mais dans la mesure où on venait se ressourcer, ça sans aucun doute… heu… je ne sais pas comment dire, il y a deux chose, il y a deux apports, il y a l’apport famille, et il y a la commune elle-même. Moi je… pendant ces trois dernières années, j’ai été beaucoup plus à Beaufort, puisque mon mari était hospitalisé pas loin, et… (long silence), j’ai été prise par mes problèmes personnels… Et oui, je n’ai pas été intégrée à Beaufort comme j’aurais aimé l’être.
  • Manuel, je reviens vers vous, sur lebrillant.fr on vous lit, mais on ne vous entend pas, donc je le dis vous avez un accent de cette méditerranée que j’adore, allez… Je me lance et je parie sur le Portugal…
  • Oui, bravo, vous avez raison, je viens du Portugal. J’ai quitté le Portugal très jeune, et j’ai fait ma vie en Australie. Alors, à mon retour, par proximité de la famille du côté de ma femme, nous sommes venus accompagner ma belle-mère, pendant les dernières années de sa vie. Elle est décédée, en 2011, mais malheureusement, ma femme est tombée malade, et voilà, le temps est passé, avec la fatigue etc… donc, je suis resté. Parce que j’aime l’endroit, ça me permet de temps en temps, de venir et me reposer. Parce que je n’habite pas à Beaufort tout le temps. Seulement quand il fait beau… ! (rire).
  • Vous savez quoi ? Je le sais par avance, ma question, sa formulation, va vous choquer. Je m’y risque tout de même, est-ce que Beaufort sur Gervanne est une commune de vieux ?
  • Il y a une grande évolution à ce niveau là. Nous en 25 ans, on a vu évoluer énormément la situation, au démarrage, c’était… une commune « un peu de vieux », c’est à dire de personnes qui étaient nées à Beaufort, et qui possédaient les lieux. Ça, c’était indéniable, alors nous on arrivait, on était… on était attentifs. Parce qu’ils étaient chez eux, et qu’ils nous accueillaient, moi j’ai été très bien accueilli… ils nous respectait, on les respectaient dans l’ensemble, mais enfin, c’était leur territoire. Là-dessus, il y a une évolution énorme… là on on s’est tous retrouvés à y vivre régulièrement, etc… Même moi seule, ou quand Manuel est là… Comment dire… Il y a un clivage qui s’est fait. Je vois des jeunes qui prennent possession du village, et pour eux, les anciens, ça compte pas. C’est très très net. Nous on était dans une espèce de respect des anciens, de leur histoire, de chaque maison… certains nous racontait « ce mur là, c’est mon aïeul qui l’a construit », et on était très à l’écoute de ça… alors peut-être qu’ils ont la même curiosité ces jeunes, Mais… c’est plus difficile. C’est plus difficile mais en même temps ça fait très plaisir, parce qu’il y a plein de jeunes couples, avec de jeunes enfants etc… et moi, c’est ma joie, de les voir là… Mais, la communication, est plus difficile. Nous à l’époque on avait l’impression d’entrer dans « leur » village, alors que là, c’est l’inverse, ils sont chez eux, et dans le fond on est des « vieux riches », bon, peut-être en effet à la fin de notre âge on a cette chance… Mais c’est peut-être un apriori… ma fille, quand elle vient, elle va s’intégrer beaucoup plus vite que moi finalement. Donc ça prouve que ce sont des positions qu’on a, nous…
  • Elisabeth et Manuel, il y a une tradition dans le Mégaphone du brillant.fr c’est de donner une note à la commune que nous visitons… De 0 à 10… Elizabeth ?
  • Oh, moi je donne 8 sur 10 !
  • Manuel ?
  • Je donne la même note qu’Elisabeth, je donne 8 sur 10 !
  • C’est l’amour… !!!

Je quitte Elisabeth et Manuel, la tête pleine de suppositions, et de scénarios sans fin. Je souffle un bon coup. Allez, un… on inspire, deux… on expire… et on répète : un et deux, un et deux… Faut que j’arrête la cig-arrête.

Je repars. Je vais vous l’avouer, très franchement… une armée d’experts se sont penchés sur le déterminisme que pouvait avoir le cadre de vie sur notre esprit. Ici, à Beaufort sur Gervanne, je suis dans le cadre, je vis, et oui, je me sens très très bien

Tiens, bonjour Monsieur…

  • Bonjour, moi je suis Philippe, je suis natif du village donc, depuis que je né (mdr, hum pardon, reprenons), donc ça fait plus de 50 ans, et voilà, je me sens bien dans ma région, donc je ne veux pas la quitter parce que on a vraiment tout ici, regardez… on peut aller se balader en forêt, on peut aller à la pêche, on peut faire du vélo, c’est magnifique… !
  • Philippe, vous savez quoi ? Je suis super content de vous rencontrer ! A un moment, j’ai cru que la seule richesse de la Drôme venait de l’import, tous mes interlocuteurs sont des arrivants, or vous, vous êtes celui qui accueille ce flux…
  • Je pense que ces gens quittent leurs villes parce qu’ils ont besoin de voir autre chose, et puis c’est vrai qu’en ce moment avec tout ce qui se passe au niveau du Covid et tout, les gens ils changent de destination pour être tranquillement installés à la campagne, et pouvoir vivre plus tranquillement.
  • Ok. Vous marquez un point. Philippe, est-ce qu’à un moment de votre vie, vous vous êtes dit : « Beaufort ne m’offre pas assez de projets, je pars » ?, et tel que je vous vois, droit devant moi, vertical, je vous reformule ma question, pourquoi êtes-vous resté à Beaufort ?
  • Je suis resté ici… j’ai toute ma famille, j’ai mon papa, j’ai ma sœur, voilà… j’ai mes enfants, et puis voilà… je suis à cinq kilomètres de mon travail, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise de plus… ? Moi je suis heureux ici.
  • Philippe, vous savez quoi ? Je vous sens. Voilà. Je vous sens ? Alors dites-moi, qu’est-ce qui vous « emballe » à Beaufort, et qu’est-ce qui vous « déballe »… ?
  • Qu’est-ce qui m’emballe ? Mais arrêtez… ! Regardez le village qu’on a… ! Franchement, c’est pas magnifique ici ? Et qu’est-ce qui me « déballe » ? Moi rien, vous savez, moi j’accepte tout le monde, à partir du moment où les gens restent corrects, pour moi, il y a aucun souci.
  • Philippe, si vous deviez noter la commune de Beaufort sur Gervanne de 0 à 10 ?
  • Fhuuu… Moi, direct je lui mets 9 sur 10 !

Philippe m’a ensuite expliqué que son job c’était l’isolation des maisons, et qu’il travaillait « sans arrêt »… La France n’a toujours pas de pétrole, et oui, je le crois, il y a des idées. Ici dans la Drôme.

Ce qui est bien avec les pieds, c’est qu’ils ne font pas de politique, l’un passe devant l’autre, sans que ça fasse débat. En clair : Je progresse, j’avance, et donc, je marche… Quand soudain… !!!

  • Bonjour, je m’appelle Bernard, ce qui me lie à Beaufort, c’est le fait que je suis propriétaire d’une maison depuis très longtemps, c’est la maison de mon parrain, dans laquelle je venais depuis mon enfance.
  • Mais alors, vous me parlez de votre enfance, aujourd’hui, vous êtes face à moi comme…adulte. Comment s’est passé « la passation » ?
  • Tout simplement mon parrain était trop âgé pour continuer à vivre dans cette maison tout en hauteur, et du coup, je lui ai acheté, et depuis je m’attache à y revenir régulièrement… mais j’ai beaucoup vécu ailleurs, et à chaque vacance c’était mon port d’attache et puis maintenant je suis encore plus présent.
  • Qu’est-ce qui vous plaît à Beaufort sur Gervanne ?
  • Ce qui me plaît, c’est cette maison d’abord, parce qu’elle est est bien placée, elle est dans le vieux village, qui a été épargné par les bombardements, représailles des allemands, donc c’est le vieux quartier, et quand on est là, on voit toujours plein de gens.
  • Visiblement c’est un coup de cœur…
  • Oui, c’est vraiment ça… Un coup de cœur, c’est un endroit où l’on vient de temps en temps, et on est toujours contents d’y être et de rencontrer des gens sympathiques.
  • J’adore vous entendre… Ça semble si rare d’être accepté, d’être intégré, par les « natifs »…
  • Non, c’est sans problème. Que ce soit les « natifs » ou « les nouveaux habitants », il n’y a aucun problème d’intégration, même si je ne suis pas toujours là, je peux partager le passé, le vécu du village…
  • Mais vous m’accorderez que posséder une maison, ne passe pas forcément par une implication, vous l’avez dit, vous n’êtes qu’ici en dilettante…
  • J’ai toujours l’habitude de m’impliquer, associativement, partout où j’ai vécu, et je suis déjà impliqué un petit peu, fort modestement, dans par exemple « l’épicerie associative » (qui était fermée lors de notre visite NDLR), qui est dans ce village, qui fait que ce village est vivant… il y a aussi une boulangerie, il y a plein de choses, oui, oui…
  • Beaufort n’est donc pas un village-refuge, ici on ne se planque pas ?
  • Arrêtez…(rire), non, cette notion de « refuge » est de moins en moins vraie, c’est de plus un village en temps que tel, il y a tout ce qu’il faut ici en fait, il y a un médecin, il y a une épicerie, il y a une boulangerie, il y a La Poste, il y a… qu’est-ce qu’il y a… ? Il y a les pompiers, il y a la DDE, il y a plein de choses qui font que c’est un village qui est vivant, et il y a beaucoup d’enfants, avec des jeunes qui se sont installés, ou qui sont restés.
  • C’est marrant, j’ai l’impression d’entendre le discours de quelqu’un qui met en avant les actions de la fonction publique, je me trompe ?
  • Oui, c’est vrai, j’ai été sensibilisé à la présence des enfants, j’ai été enseignant toute ma vie, et à la retraite maintenant… Je m’adressais à des ados ou des pré-ados essentiellement, mais aussi des plus petits… Bref, ce que je veux dire c’est que je reste attaché aux enfants, ils sont « brut de décoffrage », et ils te renvoient toujours l’image que tu leur donnes.
  • Bernard, Beaufort, une note, de 0 à 10… Allez, l’enseignant, vous savez noter !
  • Et bien, je donnerais une très bonne note… je donnerais un 9 sur 10. Et le 1 qui manque, je le réserve au parking des voitures, mais tout va pour le mieux à Beaufort sur Gervanne !

Alors là, j’ai marché, marché… pour enfin rencontrer un homme, concentré sur la taille de la haie à l’entrée de sa maison. Il a un casque anti-bruit sur les oreilles, une tailleuse électrique à bout de bras… je parle, je crie, je hurle… il m’entend enfin et il accepte de me parler de lui à Beaufort.

  • Bonjour, je m’appelle Jean-Noël, et je suis arrivé à Beaufort en 2017. Moi j’arrive de la Haute-Savoie, et vu les ressources et les revenus que j’avais là-bas, je ne pouvais plus y vivre, c’était trop cher. Moi j’étais dans le secteur de la livraison de fournitures de bureau. Donc, je suis arrivé à Beaufort pour ma retraite. J’ai pris ma retraite à 60 ans. Alors, je suis arrivé ici par mon ex-compagne, qui n’est plus là… donc, voilà, j’ai acheté cette maison avec elle, et j’ai trouvé sur Beaufort, le Val de Drôme… ça me plaisait bien parce que je suis sportif, je fais du vélo… j’ai 65 ans et le sport m’a toujours entretenu… et toutes mes activités sportives, à la retraite, sont rassemblées ici, mais il faut aussi dire que si j’ai quitté la Haute-Savoie, c’est aussi parce qu’au niveau des gens, ici c’est plus tranquille… Là-bas, Haute-Savoie, c’est invivable, il y a trop de circulation, les gens sont exécrables, alors qu’ici, il y a une qualité de vie qui est bien plus agréable, auprès des gens…
  • Vous êtes en train de me dire que le haut-savoyard que vous êtes, a été soluble dans la population beaufortoise, c’est un sacrée bonne nouvelle !
  • Soluble ? Oui, oui, oui… ! Je me suis complètement déchargé de cette mentalité là, oui. Et oui, je me rapproche de plus en plus de la mentalité d’ici. Au niveau du cadre de vie, au niveau de l’alimentation, oui… je reviens sur le bien-être, sur la tranquillité, sur la beauté des paysages… Mais c’est vrai… Bon, il faut dire que je connaissais personne ici, donc oui, j’ai des voisins, mais dans le village c’est pas trop ça… Pour l’instant, je n’ai pas encore de liens bien directs, bien établis, au niveau de la population du secteur du Val de Drôme, de Crest, même de Beaufort, c’est encore pas ça… Mais, faut pas aller trop vite, les choses se font au moment voulu, on va dire, avec le temps, donc je vis ma petite vie tranquille, je vis avec ma compagne, et tout va bien, impeccable…
  • Moi, j’entends la parole d’un homme solitaire, reclus… Vous ne vous sentez pas étranger ?
  • Non, je ne crois pas… je ne crois pas… Bon, je n’ai pas fait « le nécessaire » à l’heure actuelle, de ce rapprochement, j’ai tellement de travail à faire, depuis que je suis arrivé là, c’est du travail sans arrêt, sans arrêt… Et oui, je l’admets, je n’ai peut-être pas assez eu le temps de m’extérioriser.
  • Une note de 0 à 10 sur Beaufort ?
  • Sans hésiter: 9 sur 10 !

Pour les plus anciens, je vais faire « Tonton Mayonnaise » dans « L’école des Fans » avec Jacques Martin, tout le monde à gagné, mais Beaufort remporte la note de 8,5 sur 10 !

Pour terminer, mais ce n’est pas juste possible le nombre de Mathias dans ce village….!

Hormis cette magnifique note, et après la partie verbale des résidents de Beaufort sur Gervanne, maintenant, je me dois de vous faire une confidence: je vous ai réservé les plus belles photos de Beaufort, pour le Photogram de ce jeudi soir. Vraiment, vraiment… ce village est trop beau… !

Merci de nous suivre, merci de partager notre travail.

La paix. La paix. La paix.

Texte et photos : Mathias Deguelle.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.