CREST : SURVOL SUR LE BUDGET 2022

Bonjour les Brillantes et les Brillants. Cette semaine, lebrillant.fr est allé assister au rendez-vous annuel des Crestois et de leur municipalité pour la présentation du budget communal 2022.

Et oui, le budget qui sera voté au conseil municipal du 13 décembre est présenté lors d’un débat public de plus de trois heures. Des crestois ont fait le déplacement à la salle Coloriage pour cette occasion de « débattre » avec les élus.

Alors, lebrillant.fr ne va pas vous faire une synthèse des chiffres et encore moins un article indigeste, mais plutôt un répliquât des moments d’échanges avec le public.

Nous allons commencer par retranscrire une phrase de la présentation de notre Maire, Hervé Mariton :

 » Le travail de la ville ne se limite pas au budget, actions qui ne passent pas forcément par des engagements budgétaires forts. Toute action de la ville ne se mesurera pas exclusivement, ou principalement à la taille de l’inspection budgétaire qu’il y a en face »

Lebrillant.fr a réalisé une interview de Hervé Mariton en fin de réunion et pour bien commencer cet article, on vous la sert tout de suite:

  • Bonjour, je suis Hervé Mariton, le Maire de Crest avec bonheur, avec honneur…
  • Pendant presque trois heures, ici Monsieur le Maire, nous avons entendu parlé de chiffres, de planification, de répartition, je vous propose donc une première question un peu récréative pour vous sortir de ce rôle de gestionnaire, et d’une certaine façon de « maire-comptable ». Quel plaisir reste t-il dans l’exercice de Maire si on enlève toutes ces contraintes financières et autres vicissitudes budgétaires ?
  • Le budget c’est un outil pour mener des actions, quand on met en œuvre l’aménagement des rythmes scolaires c’est un bonheur pour les enfants, c’est un bonheur pour ceux qui ont lancé ce projet, c’est donc un bonheur pour moi, et donc il faut des moyens et ça s’inscrit dans un budget. Quand on réfléchit et qu’on étudie la restructuration du site de l’ancien hôpital, ça coûte des sous, il faut mettre ça dans le budget, et puis c’est un beau projet pour l’avenir de la ville, donc en fait, le budget ça a une dimension un peu austère parce que ce sont des chiffres, c’est un compte, c’est une réunion qui a duré trois heures, certains ont trouvé que c’était long, d’autres ont trouvé que ça valait la peine parce qu’il s’agit de l’action de la ville… Donc voilà, c’est le bonheur d’animer une ville.
  • J’ajoute que la réunion était ouverte à tous publics, et qu’à ce titre vous le faites en toute transparence. Alors je reviendrais bien point par point sur l’ensemble des déclarations qui ont été faites ce soir, mais, et j’espère que vous ne m’en tiendrez pas rigueur si je mets en avant une phrase, une seule… Cette phrase faisait partie de votre discours d’ouverture de cette soirée, c’est presque une « punch-line », vous avez dit Monsieur le Maire que « nous allons moins emprunter que nous ne remboursons », pouvez-vous développer et chiffrer ce que représente cette déclaration pour vos lectrices et vos lecteurs sur lebrillant.fr ?
  • C’est un sujet. La ville en 2022 empruntera 350 000 Euros de moins que nous ne remboursons, c’est un choix. La ville de Crest est une ville qui a un endettement qui n’est pas alarmant, mais qui est d’un certain niveau. Cet endettement, on a fait le choix depuis que je suis Maire, depuis donc assez longtemps en vérité, de le maîtriser en le diminuant de manière très progressive. Quand j’ai été élu Maire, la ville était vraiment endettée dans des conditions excessivement alarmantes. A partir de là, il y avait deux manières de faire, une qui aurait été d’arrêter tout investissement et de dire, on redresse la situation sur cinq ans ou dix ans, ben non… on est vingt ans après et l’endettement a été diminué, on est aujourd’hui dans des niveaux qui sont tout à fait gérables, une capacité de désendettement qui est à peu près dans les normes, mais il faut continuer l’effort, et continuer l’effort ça veut dire se désendetter. Évidement on pourrait souscrire davantage d’emprunts chaque année, ce qui permettrait de faire davantage de choses, mais à ce moment là on ne réduirait pas le niveau de la dette, donc on fait le choix de le réduire : 2022, moins 350 000 Euros.
  • Globalement, pour une ville française d’environ 10 000 habitants, ce qui est le cas de Crest, le taux d’endettement par habitant est en moyenne de 1000 Euros. Il s’élève à quelle somme ici à Crest ?
  • On est à un taux d’endettement qui est un peu supérieur à la moyenne de la strate , et c’est un sujet donc ce n’est pas anormal qu’on soit à un niveau un peu supérieur à la moyenne de la strate parce qu’on est au dessus de cette moyenne, on a 9000 habitants donc par rapport à des communes plus peuplées que nous, on a plutôt moins d’endettement, par rapport à des communes moins peuplées que nous, on a plutôt plus d’endettement, il ne faut pas aggraver la situation. ( Taux d’endettement par habitant de1238 Euros en 2019 et en baisse constante depuis plus de 10 ans NDLR)
  • Cette soirée évoquait deux choses : l’endettement de la ville nous venons de l’évoquer, et la réalisation de projets. Je pense aussi à la fiscalité locale. Quelles sont Monsieur le Maire vos motivations ?
  • La motivation c’est la définition de la politique par Aristote : faire des choses nombreuses et belles. Et « faire des choses nombreuses et belles » ça ne se fait pas sans contraintes financières, parce que l’argent qu’on mobilise, ce sont les aides qu’on peut recevoir et elles sont les bienvenues, on est en général bien financé, et depuis longtemps à Crest on sait bien mobiliser les financements extérieurs, mais c’est aussi l’argent du contribuable, et on a un certain nombre de disciplines dans notre budget, c’est donc baisser le niveau d’endettement, mais c’est aussi ne pas augmenter les taux de la fiscalité locale. Ça fait partie de notre contrat, ça fait partie des engagements qu’on a pris auprès des électeurs et en effet en 2022, pour la 26ème année consécutive, nous n’augmentons pas les taux de la fiscalité locale.
  • Est-ce que la crise sanitaire a chamboulé le budget 2020 / 2021, et donc est-ce que le budget 2022 va devoir en tenir compte et en subir les répercutions ?
  • Le coût de la Covid c’est à peu près 100 000 Euros, ensuite est-ce que ça chamboule l’exercice budgétaire à hauteur de plusieurs millions d’Euros, la réponse est non. Ça ne chamboule pas, ça impacte évidement, parce que… Nous en avons parlé lors de la réunion, il y a le centre de vaccination, ce qui coûte en personnel municipal, ça coûte en mobilisation de locaux, ça coûte… Mais on n’est pas non plus dans des montants qui perturbent gravement l’équilibre budgétaire et la donne budgétaire de la ville. Mais ça a des conséquences, par exemple pendant les confinements, le stationnement a été gratuit, ce qui veut dire moins de recettes de stationnement, ça veut dire des coûts d’achats de masques, d’achats de gel, ça veut dire des coûts de fonctionnement supplémentaires sur les écoles, ça veut dire une autre organisation des cantines scolaires avec des coûts supplémentaires. Donc, oui, il y a un impact, mais j’entends un certain nombre de collectivités qui expliquent que « tout ça » c’est la faute à la Covid… à Crest on a toujours assumé nos responsabilités, on ne dit pas, c’est la faute aux autres. On dit qu’il y a des contraintes, qui font partie des contraintes de la vie, des contraintes d’organisation de la Covid, donc des coûts, mais je vous le dis, en gros une centaine de milliers d’Euros. Bon 100 000 Euros ce n’est pas rien, mais 100 000 Euros ce n’est pas non plus une part dominante du budget communal. Donc dans une commune qui est gérée de manière un peu solide, ce qu’on essaie de faire et bien ça empêche de faire un certain nombre de choses, mais ça se gère.
  • Monsieur le Maire, j’ai une dernière question en forme d’invitation, est-ce que vous pouvez ici prendre l’engagement que début janvier 2022, vous pourrez accorder une interview au long-cours au brillant.fr ?
  • Avec bonheur ! Et bonne fin d’année !

Revenons au débat public du 2 décembre 2021 sur le budget communal 2022.

Morgane Peyrache, adjointe au budget, commence sa présentation. Nous retenons que la commune mobilise toutes les subventions possibles et qu’il n’y aura pas d’augmentation d’impôts. Elle présente un budget avec des actions au service de tous.

Le budget général est de 12 millions d’euros décliné en plusieurs secteurs dont nous allons citer les principaux:

Sécurité : 1 million d’euros

Cadre de vie et aménagement : 5,4 millions d’euros

Education et jeunesse : 1,3 millions d’euros

Action sociale (CCAS) : 1,1 million d’euros

Culture et animations : 620 000€

Les budgets pour l’eau à hauteur de 1 M€, l’assainissement à hauteur de 1,7 M€ et le transport pour 21000€ sont également donnés.

SÉCURITÉ

Audrey Corneille, adjointe déléguée à la sécurité, annonce le développement de la vidéo surveillance et le déménagement de la police municipale dans les locaux qui abritait la CPAM et le centre de vaccination actuellement. Elle nous informe que la police municipale se compose de 7 agents et un maître chien…

La première question du public ne tarde pas.

  • Bonsoir, je suis un peu impressionné de prendre le micro, voilà…ma questions porte sur la pertinence de l’installation d’encore plus de caméras de surveillance, sur quels constats, sur quelles études vous vous basez pour justifier la présence de ces nouvelles caméras et combien cela va nous coûter? Parce que si je me base sur un rapport de 2020 de la Cour des comptes, je lis  » Aucune corrélation globale n’a été relevée entre l’existence de dispositifs de vidéo-surveillance et le niveau de délinquance commis sur la voie publique, ou encore le taux d’élucidation? Alors quel investissement cette année sur Crest? En terme de coût de fonctionnement, est-ce qu’une étude a été faite? Combien de faits ont été empêchés ou élucidés? Je finis en disant que selon les chiffres de la Cour des comptes régionale, ça donne ceci : pour Lyon le dispositif 3 millions par an et a été utile dans 1,6% des faits repérés ou élucidés et à Nice, qui est la capitale de la vidéo-surveillance, on est à 17 millions pour un taux de 1,2%… Voilà, merci.

Hervé Mariton :

  • Quelques points…D’abord la ville de Crest s’est équipé de caméras de surveillance plus tôt que les autres villes et en a aujourd’hui moins que beaucoup de communes de notre taille. C’est un mauvais point. En soit, cela n’est pas significatif d’une politique, mais en terme de comparaison, il n’est pas absurde de réfléchir à une augmentation de caméras. Le deuxième point, c’est que ce je constate, c’est que les officiers de police judiciaire de la gendarmerie sont très demandeurs de visionnage. Il faut avoir, et c’est l’un des enjeux du renouvellement de notre parc, des caméras de qualité suffisante, parce que, parfois, sur des caméras de vieilles générations, on n’a pas tout à fait la qualité d’image qui permet d’identifier de manière assez précise une personne, de relever sans doute possible un numéro d’immatriculation ou des choses de cette nature. Tous les responsables de gendarmerie que j’ai rencontré ont systématiquement été demandeurs d’un plus grand nombre de caméras, soit à l’intérieur de la ville, soit sur des axes de circulation qui permettent d’identifier des « commettants » que des affaires se produisant à Crest, ou qui permettent de repérer des transits de personnes qui peuvent commettre à d’autres endroits et qui passent à Crest, par exemple en traversant le pont Mistral pour aller du nord au sud de la Drôme… Il est fréquent qu’il y ait des gendarmes, dès le matin qui viennent au sein des locaux de la police municipale pour visualiser des images qui leur sont utiles. Je ne suis pas sûr que l’on ait des taux d’élucidation au niveau de la ville. Audrey, je te laisse finir.

Audrey Corneille :

  • Ce que je peux vous dire c’est qu’au niveau de l’investissement, on est entre 20000 et 30000€ par an pour la vidéo-surveillance.

PUBLIC :

  • Ce qui est un peu embêtant, même si ça reste que 20000€, s’ils ne sont pas investis correctement, vont représenter un gaspillage et on pourrait penser que ces 20000€ pourraient servir à autre chose, par exemple, avoir un poste de policier supplémentaire, pour moi c’est vraiment questionner l’efficacité de ce dispositif.

Hervé Mariton:

  • Votre question est légitime, simplement, moi ce que je constate, c’est que les professionnels dont c’est la compétence, en particulier du côte de la gendarmerie, sont très demandeurs, donc si on installait des caméras de vidéo-surveillance et que personne ayant à traiter les affaires ,’en ait l’usage ou en fasse la demande, il faudrait s’interroger…La vérité c’est que les services d’enquêtes sont très demandeurs. Au passage, Monsieur, les taux d’élucidations de quoi? A l’échelle de la ville? Parce que cela permet d’élucider des méfaits qui ont pu être commis à Crest, ça peut permettre d’élucider des faits commis à l’extérieur. J’ajoute que les caméras de surveillance peuvent aussi avoir un effet de prévention. La prévention cela supposerait d’évaluer le nombre de faits non commis, ça, c’est un exercice un tout petit peu difficile, et puis enfin, on le voit souvent sur les réunions de quartier, ce n’est pas un argument suffisant pour mettre des caméras mais c’est un message auquel on ne peut pas être sourds, il y a pas mal de Crestois qui, pour répondre à des situations, des difficultés sont demandeurs d’installation de caméras. En particulier, autour de l’action de la Région et l’environnement des lycéens, on est assez largement sur la prévention et la prévention n’est pas très facile à mesurer.

PUBLIC ( Retour au sujet de la police municipale)

  • Bonjour, j’aimerais savoir pourquoi un chien?

Audrey Corneille :

  • On avait un poste maître-chien qui s’est mis en place mais la personne a quitté le service, donc on a recruté un nouveau maître-chien dont on a un réel besoin sur le terrain pour les stupéfiants surtout, parce qu’on a beaucoup de trafics de stupéfiants sur le vieux Crest, ce sont des endroits où les policiers municipaux doivent aller à pied avec le maître-chien, et les résultats sont plus que positifs.

CADRE DE VIE ET AMÉNAGEMENTS :

Hervé Mariton:

  • Pour la passerelle piéton du pont Mistral, on touche au but, mais on ne donne plus de calendrier parce que cette affaire est assez épuisante dans la relation avec les entreprises, mais le Département et nous, avons réussi à maîtriser les coûts et si le calendrier avait été mieux maîtrisé, ça serait mieux…Il faut un peu d’humilité face à ces difficultés.

Jean-Pierre Point, Adjoint délégué aux services techniques et à l’aménagement:

  • Concernant la passerelle, actuellement, il ne reste plus que trois choses à réaliser, on arrive au bout du bout… qui sont : Le revêtement final de la passerelle avec une résine qui aurait du être faite la semaine dernière, mais il faut deux jours de beaux temps et on ne les a pas eus, c’est le risque de la saison. C’est donc reporté en attendant une fenêtre météo favorable; le garde-corps qui est entrain de se mettre ne place, ce matin ils étaient en train d’y travailler.

Hervé Mariton :

  • Maintenant c’est vrai, il y a des pénalités de retard, et là nous sommes arrivés au plafond théorique donc on n’a plus de calendrier contraignant au niveau des entreprises, c’est une partie du problème, ce sera une procédure en fin de chantier. Les pénalités seront nécessairement réparties entre les deux maîtres d’ouvrage, la ville et le Département, je suis incapable aujourd’hui de vous donner des assurances, je ne suis pas en situation de le faire sur le niveau des pénalités de retard que nous récupèrerons effectivement. On considère qu’il y a eu de vraies carences au niveau des entreprises.

S’en suit la présentation de l’aménagement du quartier de la gare qui serait bien difficile à vous retranscrire ici.

ENVIRONNEMENT :

Christophe Lemercier, Adjoint délégué à l’urbanisme, à la transition écologique et à la mobilité

  • Au niveau du centre-ville, il y a pas mal d’actions : le fleurissement qui passe aussi par la mise à disposition de jardinières fleuries pour les commerçants du centre. On parle aussi de l’organisation d’un marché aux arbres et aux fleurs prévu pour 2022, mais la place de la nature ne concerne pas que le centre-ville, mais aussi sa périphérie, ce qui a été fait par exemple à la Saleine et qui va se poursuivre, on parle de la réalisation d’un sentier pour les mobilités douces, piétons, vélos…avec une passerelle, quelques tables de pique-nique, des bancs et des plantations d’arbres, mais 2022 c’est aussi d’autres choses: l’installation de panneaux expliquant la biodiversité et pour les personnes à mobilité réduite sera installé un parcours depuis le parc du Bosquet jusqu’à la rivière, l’idée c’est de pouvoir circuler sur des caillebotis bois légèrement surélevés afin que les personnes à mobilité réduite puissent pique-niquer. Des explications sur la rivière et la biodiversité parce que nous voulons mettre en valeur la nature au sein de notre belle commune.

PUBLIC :

  • Je suis effaré par le nombre de poteaux et de fils électriques qu’il y a dans mon quartier, et je ne comprends pas pourquoi n’avoir pas profité des travaux du gaz pour enfouir tous ces réseaux.
  • Il y a aussi la question des chemins communaux ou non mal entretenus.
  • Les bacs à ordure sont trop en hauteur, on n’arrive pas à y accéder, ils ne sont pas fonctionnels, parfois les sacs à ordures des résidents sont trop lourds et même quand on arrive à les mettre dans les bacs, ça créée une montagne, c’est à dire qu’au niveau de l’ouverture c’est plein et pas sur les côtés. il y aurait peut-être un travail à faire au niveau des habitants en recommandant des sacs poubelle moins gros.

Jean-Pierre Point explique que de nouveaux bacs sont prévus. Il revient point par point sur les chemins et un dialogue s’installe.

PUBLIC :

  • Pour ce qui concerne « le pont en bois » qui est particulièrement dégradé, est-ce que vous avez prévu de faire une réfection surtout de la partie piétonnière, puisque les lattes partent dans tous les sens, et les mandrins qui sont le long de la balustrade sont en train de pourrir gentiment, donc ce serait dommage qu’un pont qui a été classé chef d’œuvre de l’art moderne devienne un chef d’œuvre en péril.

Hervé Mariton :

  • Le pont en bois va très bien, les trottoirs ont besoin d’une rénovation, donc soyez gentil de ne pas mélanger, les trottoirs, d’une part nécessitent, une rénovation, mais la structure du pont qui a été expertisée il n’y a pas très longtemps va très bien. Il y a un sujet trottoirs mais il n’y a pas de sujets pont en tant que tel.

Les sujets évoqués ont été multiples et tous ont été aussi intéressants les uns que les autres mais voilà, comme nous l’a dit Hervé Mariton, tous ne sont pas en relation directe avec leurs budgets et toutes les actions ne peuvent se résumer sur un article dédié au budget.

Evidemment, cet article ne se veut pas exhaustif, la réunion ayant duré plus de trois heures, il nous était difficile d’en faire la retranscription totale sans tomber dans le piège du rébarbatif. Notre choix s’est donc dirigé vers les échanges entre élus et habitants de Crest, nous voulions mettre en exergue cette démocratie d’un instant qui a mis face à face gouvernance locale et électeurs.

Mais personne ne l’ignore le budget est public, consultable et à la disposition de tous.

Mathias Deguelle

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